Yvette Froment

Yvette Froment

Peintre réaliste contemporain

Expose depuis 1976 au Canada, États-Unis et France
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Moments dans la carrière de l'artiste

  • Outremont 1984. Travaillant dans son atelier à la réalisation du tableau «Les belles de la rue Mackay».
    Outremont 1984. Travaillant dans son atelier à la réalisation du tableau «Les belles de la rue Mackay».
  • Avec le dr Stern, directeur de la galerie Dominion lui remettant «Le bourgeois (Rodin-Stern)».
    Avec le dr Stern, directeur de la galerie Dominion lui remettant «Le bourgeois (Rodin-Stern)».
  • L'oeuvre «Marilyn Monroe (la star)», 2007, dans la vitrine de la galerie Lamoureux Ritzenoff du Vieux-Montréal.
    L'oeuvre «Marilyn Monroe (la star)», 2007, dans la vitrine de la galerie Lamoureux Ritzenoff du Vieux-Montréal.
  • Lors de son exposition solo, en 2000, à la Galerie d'art du Tracel de Cap rouge.
    Lors de son exposition solo, en 2000, à la Galerie d'art du Tracel de Cap rouge.
  • Dans son atelier d'Outremont avec des oeuvres de la période où elle exploitait le tantech
    Dans son atelier d'Outremont avec des oeuvres de la période où elle exploitait le thème des pierres.
  • Guy Lafleur. L'artiste a aussi peint des portraits de plusieurs personnalités.
    Guy Lafleur. L'artiste a aussi peint des portraits de plusieurs personnalités.
  • Galerie Grey à Cannes
    Exposition solo à Cannes, été 1990.
  • Béton : Sa première œuvre. Un travail comme étudiante (1977)
    Béton : Sa première œuvre. Un travail comme étudiante (1977).
  • Tête à tête avec son ami Marcel Barbeau
    Tête à tête avec son ami, le peintre Marcel Barbeau.

Galerie

Cette galerie présente une sélection d'œuvres regroupées par thèmes. L'imagerie d'Yvette Froment est beaucoup plus étendue comme en fait foi sa biographie. Pour information sur un sujet particulier d'intérêt, il suffit de contacter l'artiste.

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  • Elvis Presley (16¨x20¨)
    Elvis Presley (16¨x20¨)
    1 500 $
  • Hommage à  Vinci (24¨x20¨)
    Hommage à Vinci (24¨x20¨)
    1 800 $
  • John Lennon (18¨x24¨)
    John Lennon... (18¨x24¨)
    1 800 $
  • Marilyn Monroe (60¨x36¨)
    Marilyn Monroe (60¨x36¨)
    5 500 $
  • Picasso (20¨x16¨)
    Pablo Picasso (20¨x16¨)
    1 500 $
  • Hommage I 8¨x10¨
    Hommage I 8¨x10¨
    400 $
  • HommageII 20¨x16¨
    HommageII 20¨x16¨
    1 500 $
  • Hommage III 16¨x20¨
    Hommage III 16¨x20¨
    1 500 $
  • Hommage IV 16¨x16¨
    Hommage IV 16¨x16¨
    900 $
  • Hommage IV 24¨x8¨
    Hommage IV 24¨x8¨
    700 $
  • Départ prochaine marée (16x20¨)
    Départ prochaine marée (16¨x20¨)
    1 500 $
  • Naissance 20¨ x 06¨
    Naissance (20¨x06¨)
    550 $
  • Jeux de plage (30¨x24¨)
    Jeux de plage (30¨x24¨)
    2 800 $
  • Suivez-moi (24¨x30¨)
    Suivez-moi (24¨x30¨)
    2 800 $
  • Un été qui chantait (12¨x16¨)
    Un été qui chantait (12¨x16¨)
    700 $
  • Rêve de grands enfants V (16¨x20¨)
    Rêve de grands ... V (16¨x20¨)
    1 500 $
  • Rêve de grands enfants II (15¨x30¨)
    Rêve de grands ... II (15¨x30¨)
    1 900 $
  • Rêve de grands enfants III (18x24¨)
    Rêve de grands ... III (18x24¨)
    1 800 $
  • Rêve de grands enfants IV (14¨x18¨)
    Rêve de grands ... IV (14¨x18¨)
    825 $
  • The famous Ford (14¨x18¨)
    The famous Ford (14¨x18¨)
    825 $
  • En attente (18¨x24¨)
    En attente (18¨x24¨)
    1 800 $
  • A contre-courant (24¨x20¨)
    A contre-courant (24¨x20¨)
    2 000 $
  • Hère sympathique (16¨x20¨)
    Hère sympathique (16¨x20¨)
    1 500 $
  • Imaginaire d'un félin (24¨x30¨)
    Imaginaire d'un félin (24¨x30¨)
    2 800 $
  • Voyageurs au long cours (18¨x24¨)
    Voyageurs au long cours (18¨x24¨)
    1 800 $
  • Le fantôme de Val Jalbert (16¨x20¨)
    Le fantôme de Val Jalbert (16¨x20¨)
    1 500 $
  • Voyeurisme (14¨x18¨)
    Voyeurisme (14¨x18¨)
    800 $
  • Les kayakistes (10¨x30¨)
    Les kayakistes (10¨x30¨)
    1 250 $
  • Régates sur mer (16¨x20¨)
    Régates sur mer (16¨x20¨)
    1 500 $
  • Sédiments océaniques (16¨x20¨)
    Sédiments océaniques (16¨x20¨)
    1 500 $
  • Belle éphémère (12¨x24¨)
    Belle éphémère (12¨x24¨)
    1 000 $
  • Belles au printemps (12¨x16¨)
    Belles au printemps (12¨x16¨)
    700 $
  • Fille à la tulipe (24¨x20¨)
    Fille à la tulipe (24¨x20¨)
    2 000 $
  • Ilot d'Arménie (8¨x10¨)
    Ilot d'Arménie (8¨x10¨)
    400 $
  • Les inséparables (16¨x8¨)
    Les inséparables (16¨x8¨)
    600 $
  • C'est un jardin extraordinaire (40¨x60¨)
    Un jardin extraordinaire (40¨x60¨)
    6 000 $
  • Envahissement (36¨x60¨)
    Envahissement (36¨x60¨)
    5 500 $
  • Fontaine au médaillon (20¨X16¨)
    Fontaine au médaillon (20¨X16¨)
    1 500 $
  • L'étang au mirage (30¨x24¨)
    L'étang au mirage (30¨x24¨)
    2 800 $
  • L'herbe est toujours plus verte...
    L'herbe est plus verte...
    5 500 $
  • Envie (20¨x16¨)
    Envie (20¨x16¨)
    1 500 $
  • Jalousie (24¨x36¨)
    Jalousie (24¨x36¨)
    3 000 $
  • Narcissisme (22¨x28¨)
    Narcissisme (22¨x28¨)
    2 300 $
  • Orgueil 20¨x24¨)
    Orgueil 20¨x24¨)
    2 000 $
  • Vanité (24¨x20¨)
    Vanité (24¨x20¨)
    2 000 $
  • Les soleils noirs (8¨x10¨)
    Les soleils noirs (8¨x10¨)
    400 $
  • Terre de feu 16¨x20¨
    Terre de feu 16¨x20¨
    1 500 $
  • Zen (30¨x60¨)
    Zen (30¨x60¨)
    4 500 $
  • L'épave (24¨x18¨)
    L'épave (24¨x18¨)
    1 800 $
  • Les intrus (30¨x24¨)
    Les intrus (30¨x24¨)
    2 800 $

Biographie

Originaire de la région de Joliette, Yvette Froment expose en galerie depuis 1980, d’abord à la galerie Art et Style, puis à la galerie Dominion à Montréal jusqu’à sa fermeture dans les années 90. Elle a séjourné à Paris de 1989 à 1992 et, à son retour, s’est installée à Baie-St-Paul pendant 10 ans. Elle vit maintenant à Lorraine depuis 2002.

Elle compte à son actif une douzaine d’expositions solos, les principales à Montréal, Musée de Charlevoix, Paris, Cannes et Boca Raton, ainsi que plus de cinquante participations à des expositions de groupe au Québec, Canada, France, Japon, Californie, Floride. Plus d’une quarantaine de ses tableaux ont été reproduits sur des couvertures de livres, calendriers, affiches, etc. Ses œuvres se trouvent dans des collections publiques et privées au Canada, France, Angleterre, Écosse, Suisse et USA.

Pendant son séjour en France, elle a participé chaque année au Salon Comparaisons tenu au Grand Palais à Paris. L’œuvre présentée à celui de 1992, « Excelsior », a fait partie d’un groupe restreint de quarante tableaux sur plus de 1500, sélectionnés par un jury franco-japonais pour une exposition itinérante pendant toute l’année 1993 dans les principaux musées et villes du Japon organisée par la Nippon Television Network Corporation.

Au début de sa carrière Yvette Froment s’est surtout fait remarquer par la qualité imaginative de son imagerie hyperréaliste. Elle a exploité d'une façon plus écologique qu'urbaine des thèmes comme l'environnement, le monde des enfants, le monde du travail, l'architecture de Montréal, l'hiver, l'eau, les fleurs et les animaux.

A partir de 1990, elle a ajouté des éléments qui s'inscrivaient dans une approche propre à l'art contemporain. Ainsi, la composition de ses tableaux, toujours de facture réaliste, pouvait comporter des répétitions de fragments, surimpressions de détails, éclatements des images, ou effets de zoom sur une partie du sujet, créant ainsi un environnement ou une mise en situation où l’encadrement devenait parfois partie de l’œuvre. L'ajout dans certains cas de matériaux, tels des boîtes, pierres et structures de plexiglas, transformait l'œuvre en peinture-sculpture. Dans la même perspective, elle a peint en France une série de tableaux à double lecture sur le thème des pavés de Paris.

Depuis quelques années, elle utilise souvent une technique multimédia en incluant sur des parties du tableau du sable écru dont la couleur et la texture varient selon leur provenance géographique. C'est particulièrement marquant pour les œuvres portant sur la flore et la faune floridienne. C’est aussi avec cette approche qu’elle a peint une série de tableaux consacrés à des personnages célèbres. En utilisant du sable pour leurs portraits, elle les élevait au rang de monuments.

L'artiste s'intègre facilement dans l'environnement où elle vie avec une originalité toute personnelle. À Paris, elle s'est inspirée des pavés et des statues. Pendant ses séjours hivernaux en Floride, elle en a si bien rendu l'atmosphère dans ses analogies fleurs-animaux qu'un critique écrivait dans Sun Sentinel en janvier 2001 que cette artiste québécoise était devenue une artiste floridienne parce qu'elle savait en exprimer le caractère tropical.

Expositions

Expositions Solos
Playboys et Aiguillage

Solo

2013    Bibliothèque de Lorraine, 25 février-5 avril
2007    Galerie La Pièce d'art, Fontainebleau, Blainville,  «Hommage...» 17-29 avril
2006    Maison Garth, Lorraine, Qc. «C'est un jardin extraordinaire» 10-13 mars.
2000    Galerie d'Art du Tracel, Maison Blanchette, Cap Rouge «Fragments dans le temps et l'espace» 8-26 septembre.
1998    Centre des arts de Shawinigan, Shawinigan. «Parcours du réel et de l'imaginaire» 7 juin-30 août.
1998    Galerie les trois C, Centre Henri-Lemieux, Ville LaSalle. «Parcours du réel et de l'imaginaire» 1-21 septembre.
1996    Musée de Charlevoix, La Malbaie-Pointe-au-Pic. Qc. «YVETTE FROMENT: Images intimes et écologiques» juin-15 décembre.
1990    Galerie Grey, Cannes, France. «FROMENT» 29 juin-31 août.
1990    Maison des étudiants canadiens, Paris, France, 1-31 mai.
1986    Centre d'arts Orford, Sherbrooke, «Au delà de ma ville», 1 juillet-2sept.
1985    Galerie Dominion, Montréal, 25 juin-12 juillet.
1985    Centre culturel Côtes-des-Neiges, Montréal, 6-29septembre.
1982    Galerie Dominion, Montréal, 6-20novembre.
1980    Galerie Art et Style, Montréal, 26novembre-5décembre.

Expostions Collectives
Bernaches en transit et Traversée de Paris

Collectives

L'artiste a participé à plus de cinquante expositions de groupe, à Montréal principalement, mais aussi ailleurs au Québec, ainsi qu'à Toronto, Calgary, Los Angeles, Paris, Cannes et Beaumont en France, et finalement au Japon. Dont :

2009-10-11-12 «Un vent de créativité souffle sur les artistes de Lorraine», Maison Garth, Lorraine, Qc., Canada.
2007    « Les enfants et le portrait» Salle Alfred Pellan, Maison des Arts de Laval, du premier novembre 207 au 27 janvier 2008, Laval, Qc, Canada.
2006    Musée de Charlevoix, artiste invitée à l'exposition ¨Les Jardins du monde¨, du 1 au 30 avril, La Malbaie, Qc., Canada.
2006    Whitfield gallery. San Miguel de Allende, Mexique.
2004-05  The Art War and Peace Museum, dec.-may, Jensen Beach, Florida, USA.
2003 Journées de la culture des 27-28 septembre, Maison Garth, Lorraine, Qc., Canada.
2002 «Figuration II» du 20-octobre au 17 novembre, Galerie Bernard, 90 avenue Laurier, Montréal, Canada.
2000    Ryal's Gallery, 1-31december, Boca Raton, Florida, USA.
2000    PassArt:Passage 1999-2000, Centre d'exposition Rouyn-Noranda, Rouyn-Noranda. Qc., Canada.
2000    Ryal's Gallery, Boca Raton, 1 january-28 february, Florida, USA.
1999    Les femmeuses 1999. Pratt and Whitney, Longueuil
1998    "Peintres d'ici et d'ailleurs", 20 juin-30 août, Baie-St-Paul, Qc., Canada.
1995 à 1998    Panoramas d'été et d'hiver au Centre d'art contemporain de Baie-St-Paul, Baie-St-Paul, Qc., Canada.
1995    "Du dessein au dessin par-delà la couleur et la forme", 28 0ctobre-26 novembre, Stewart Hall, Pointe-Claire, Qc., Canada
1995    Salon des galeries d'art du Québec, Montréal.
            "Le goût de l'eau" Galerie d'art du Parc, Trois-Rivières.
            "Taïga", Baie-St-Paul.
1994    "Of color and light and drawing allusions", Century Gallery, Los Angeles.
1993    "Comparaisons France-Japon", Exposition itinérante d'une année dans 16 villes et musées du Japon, organisée  par la Nippon Television Network à la suite du Salon Comparaisons de Paris l'année précédente.
1992    "Salon Comparaisons", Grand Palais des Champs-Elysées, Paris, France.
             Ambassade du Canada, Association des femmes canadiennes, Paris.
             "Art contemporain du Canada", Espace Chapon, Paris.
             "Art postal", Galerie Sutton.
             "En attendant le soleil", D.P'Art et MEC, Paris.
             "Jeu de mémoire: 1492-1992, D.P'Art et MEC, Paris.
             Galerie Caplain-Matignon, Paris.
1991      -Ambassade du Canada, Association des femmes canadiennes, Paris.
              -"Salon des Beaux-Arts", Beaumont, France.
              -Galerie Caplain-Matignon, Paris.
1990      "Salon Comparaisons", Grand-Palais, Paris.
              VIIIe Biennale des Beaux-Arts, Beaumont, France.
1988      "Femmes de parole et écologie", Exposition itinérante d'art actuel organisée par l'Association des femmes diplômées d'Université.
                    Centre culturel Côte-des-Neiges, Montréal;
                    Galerie Port-Maurice, Ville St-Léonard;
                    Librairie Gabrielle-Roy, Québec;
                    Centre d'exposition de St-Hyacinthe;
                    Centre culturel Fernand-Charest, St-Jean;
                    Centre d'exposition de Gatineau.
1986      Lancement de l'Agenda Domtar au Stop 33 à Toronto et au Grand Hôtel à Montréal.
1984      "35ième Salon de la jeune peinture", Grand-Palais, Champs-Élysées, Paris.
1983      Salon international des galeries d'art, Palais des congrès, Montréal Canada.
1983     "Peintres du Québec", Maison de la culture Côtes-des-Neiges, Montréal, Canada.
1982      Moos Gallery, Calgary, Canada.
1980      "Salon des refusés", Montréal, Canada.
1979      Festival international des arts, Vélodrome olympique, Montréal, Canada.
1977-78 Université de Montréal et Ontario College of Arts. Expositions de travaux d'étudiants.

Bibliographie


Les illustrations des couvertures de ces livres sont des reproductions de tableaux de l'artiste.

Cette rubrique porte sur les écrits consacrés nominalement à l'artiste ou référant à son œuvre.

  • Robert Bernier, ¨Yvette Froment: Questionnement sur le réel,¨ Parcours, août-septembre-octobre, 2008, no 64, pp. 38-39 et 133.
  • Françoise Vinet, ¨Yvette Froment: une artiste libre et vraie¨, Liaison, Vol. 36, no. 4, pp. 11-12.
  • Peter Hawkins, "Tropical inspiration", "Canadian snowbird's art is inspired by the sand and the sun", Sun Sentinel, Florida, USA, wednesday, february 7, 2001, pp.3-4.
  • Skip Sheffield, "Ryal's Gallery opens ninth season", Art, Florida edition, friday, december 1, 2000
  • "Exposition à Boca Raton de toiles de la québécoise Yvette Froment", Le Francophone International, Florida, 23 novembre 2000, p. 16.
  • "Yvette Froment expose à Boca Raton",Quoi faire en Floride, vol 9, no 3, décembre 2000, p.20.
  • Dany Quine, ¨Yvette Froment: Au-delà du réel¨. Journal Le soleil, Samedi, 23 septembre 2000, p. D-16.
  • Robert Bernier, Un siècle de peinture au Québec, Editions de l'Homme, Montréal, 1999, pp. 293-294.
  • Marie-Josée Montminy, "Entre l'hyperréalisme et la fantaisie: Yvette Froment et ses paysages trafiqués.", Le Nouvelliste, 13 juin 1998.
  • Magazin'Art, Le répertoire biennal des artistes canadiens en galerie 1996-1997, Editart international, Westmount, 1996.
  • Perspectives Peinture, Répertoire du Conseil de la peinture du Québec, Montréal, 1995.
  • Suzanne Joubert, "Y a-t-il place pour la peinture figurative en art contemporain?", L'Agora, vol 1, no. 6, mars 1994, pp 38-40.
  • Ninon Gauthier, "Regards intimes sur le réel: Yvette Froment", Parcours, no. 113, printemps 1994, pp. 40-41.
  • Jean-Claude Leblond, "Yvette Froment: La pierre des villes et la pierre des champs", Magazin'Art, no. 4, été 93, pp. 38-40.
  • Guy Boulizon, "L'Univers de Robert Bateman", Vie des arts, 1991.
  • Jean-Claude Leblond, "Le réalisme contemporain est-il possible?", Vie des arts, no. 142, printemps, 1991.
  • Claudette Hould, "Yvette Froment à Cannes", Vie des arts, no.141,  hiver 1990, pp. 74-75.
  • Gérard Xuriguera, "Yvette Froment", Demeures et Châteaux, no. 56, août-septembre, 1990, p. 54.
  • Jacques de Roussan, Marché de la peinture au Québec, Roussan éditeur, Pointe-Claire, 1990.
  • Monique Langlois, "Le retour à la figuration en art actuel: tradition et innovation", Conférence, UQAM, 1989.
  • Marché de l'art, Guide Vallée, 2ième édition, Les publications Charles-Huot inc., Montréal, 1989.
  • Louis Bruens, Investir dans les oeuvres d'art, Ed. La Palette, Montréal, 1988.
  • Monique Langlois, Nicole Paquin, Suzanne Trudel, Femmes de parole et écologie, Art actuel, AFDU, Montréal, 1988.
  • Gérard Xuriguera, Le dessin, le pastel, l'aquarelle dans l'art contemporain, Ed. Mayer, Paris, 1987.
  • Ninon Gauthier, Les galeries, un mal nécessaire?, Finances, 1985.
  • Guy Boulizon, "Yvette Froment, peintre hyperréaliste", Chronique de l'oeil, Journal d'Outremont, octobre 1985.
  • Gérard Xuriguera, Les Figurations de 1965 à nos jours, Ed. Mayer, Paris, 1985.
  • Louis Bruens, Trente peintres figuratifs au Québec, Ed. du Trécarré, Québec, 1985.
  • Gérard Xuriguera, "Yvette Froment", Galerie Dominion, 1985.
  • Jean-Luc Epivent, "35ième Salon de la jeune peinture", Vie des arts, no. 116, sept-nov., 1984.
  • Nathalie Legris, "L'art comme investissement", Les affaires, 1984.
  • Guy Robert, Art actuel au Québec, Ed. Iconia, Ottawa, 1983.
  • Marché de la peinture, Guide Vallée, Les publications Charles-Huot inc., Montréal, 1983.
  • Jean Sarrazin, "Montréal express", Radio Canada, 27 novembre, 1980.
  • Catalogues

  • Yvette Froment: Images intimes et écologiques, Musée de Charlevoix, 1996.
  • Du dessein au dessin par-delà la couleur et la forme, Galerie d'art Stewart hall, Pointe-Claire, 1995.
  • Of color and light and drawing allusions, Century Gallery, Los Angeles, USA.
  • France-Japon, Japon, 1992.
  • Art contemporain au Canada, Ader Trajan, Paris, 1992.
  • Salon Comparaisons 92, Grand Palais des Champs-Elysées, Paris, 1992.
  • Guid'Arts, Z'Editions, Nice, 1990.
  • VII ième Biennale de Beaumont, Beaumont, France, 1990.
  • Femmes de parole et écologie, Art actuel, AFDU, Montréal, 1988.
  • Peinture québécoise à Paris, Paris, 1984.
  • Citations

    Ce qu'ils ont dit


    Conciliabule équestre.

    « D'ailleurs, l'artiste travaille avec différents sables. Des sables provenant de différentes parties du globe dont chacun possède sa couleur propre, ce qui  permet à Yvette Froment de les incorporer dans ses œuvres et du même coup d'amener un relief réel dans ses tableaux. Une texture qui n'est pas le résultat d'un trompe-l'œil mais bien tangible. Le sable revêt également pour elle une symbolique certaine et intime. Son incorporation, sans tenir directement du rituel, n'en est pas moins des plus significative et cela sous plusieurs aspects. D'abord par la distance que cela provoque avec le trompe-l'œil. Ensuite, le désir manifeste d'associer à la représentation d'un lieu ou d'un personnage une matière minérale comme le sable en établissant ainsi une correspondance entre les différentes réalités physiques, picturales et la sienne comme individu.Yvette Froment touche à plusieurs niveaux de représentation comme d'interprétation et ceci même si le traitement dominant demeure très proche de la réalité physique telle que nous la percevons par nos sens. Cependant, elle ne traite pas cette réalité comme si c'était la seule. Voilà ce qui démontre toute la complexité sous-jacente dans chacune de ses œuvres et à laquelle le spectateur est convié. Il est invité lui aussi à aller au-delà des apparences mais par les apparences elles-mêmes. En les célébrant plutôt qu'en les niant. »
    Robert Bernier, ¨Yvette Froment: Questionnement sur le réel, Parcours, août-septembre-0ctobre, 2008, no 64, pp. 38-39 et 133.

    « A canadian, Froment, is part of a very international lineup at the Ryals Gallery... She is so familiar with the shore at Pompano Beach, Boca Raton and Key West that many people see her as a Florida artist... In many of her pieces, you can feel the sands between your toes as though  you are walking on the beach and hearing the ocean background... Froment has't left Canada behind altogether. Many of her pictures are of boats and birds she sees outside her window in Baie-St-Paul. But Florida has brought an exotic warmth to her palette. »
    Peter Hawkins, Canadian snowbird's art is inspired by the tropics, Sun-Sentinel, Wednesday, February 7, 2001, p.3.

    « Nous ne devons pas non plus confondre sa manière à ces approches figuratives dominées par l'obsession du détail et la virtuosité technique. A la différence de bien des Paganini du pinceau, Yvette Froment ne s'abandonne pas à la virtuosité pure, laquelle finit d'ailleurs par dépouiller le sujet de toute profondeur. Au contraire, elle évite la facilité en proposant une imagerie savante où la forme, jamais insignifiante, sert de leitmotiv à une démarche que l'on pourrait qualifier d'abstraite. En d'autres termes, son iconographie et le traitement qu'elle confère à ses sujets participent d'un travail sur l'espace pictural et sur les ¨mécanismes¨ de l'image.»
    Le «formalisme» particulier d'Yvette Froment procède d'une combinaison de facteurs: le choix des sujets (en particulier sa série des pavés) et leur cadrage (nous sommes loin des cadrages souvent arbitraires des hyperréalistes), l'harmonie des couleurs, la présence d'éléments géométriques abstraits combinés à des sujets figuratifs..., et la texture réticulée des surfaces peintes favorisent une appréhension attentive de l'image dont la richesse tient autant à ses composantes qu'à leur organisation.
    En somme, l'art complexe d'Yvette Froment nous entraine au-delà des apparences; nous ne saurions donc apprécier sa peinture que pour la qualité d'exécution et, avouons le, que pour sa séduisante imagerie. »
    Dany Quine, Journal Le Soleil, 23 septembre 2000, p. D-16.

    « Les œuvres du début de sa production tendent vers une représentation photographique du sujet. Le potentiel évocatif du tableau prend sa source, pour l'essentiel, dans les particularités de l'image, soutenu en cela par tout le processus pictural: le traitement, la facture, le geste effacé et le cadrage du sujet. C'est au milieu des années quatre-vingt que l'artiste désamorce l'image en transmettant à la réalité physique, qu'elle traite toujours avec virtuosité, une dimension plus picturale. »
    Robert Bernier, Un siècle de peinture au Québec, Les Éditions de l'Homme, Montréal, 1999, pp. 293-294.

    « Dans son exposition intitulée "Parcours du  réel et de l'imaginaire"... c'est tout un voyage virtuel qui nous est offert. Du coucher de soleil à Key West aux égoûts de Paris en passant par le chemin menant à la mine de silice québécoise, les sujets des toiles d'Yvette Froment reproduisent les atmosphères de ces coins de pays aussi différents que dignes d'intérêt. »
    Marie-Josée Montminy, "Entre l'hyperréalisme et la fantaisie: Yvette Froment et ses paysages trafiqués", Le Nouvelliste, samedi le 13 juin 1998.

    « Intransigeante face à elle-même, Yvette Froment exige de la part de l'observateur une intégrité totale. En ne lui donnant que des indices à l'intérieur de ses oeuvres, l'artiste invite ce dernier à découvrir les méandres de ses images et de ses nombreux secrets. Confronté ainsi à des compositions à caractère multiple (effet, zoom, superposition d'images, textures marouflées, etc.) il prend conscience du monde dans lequel il vit et de ce qui l'entoure. Une façon aussi pour Yvette Froment de témoigner son affection pour le sien, son monde. »
    Louise Beaudry, Yvette Froment: Images intimes et écologiques, p 7, 1996.

    « Depuis le milieu des années quatre-vingt, la composition est devenue plus complexe. La géométrie toujours sous-jacente dans ses premières compositions, s'est  dévoilée dans des superpositions, des retraits ou des premiers plans d'une dimension du sujet ou d'un segment de l'image particulièrement significatifs. Dans ses dernières oeuvres, elle ponctue ou souligne des éléments importants du sujet ou de la composition par des éléments graphiques: graffiti, pictogrammes, lignes de couleur. »
    Ninon Gauthier, «Yvette Froment: Regards intimes sur le réel.» Parcours, no 13, printemps 1994. pp. 40-41

    « Yvette Froment s'intéresse au détail, à l'infiniment petit comme à quelque chose qui pourrait être gigantesque. Depuis toujours, sa production picturale témoigne de l'intérêt pour ce détail qui capte le regard et l'accapare entièrement à travers une série de motifs qui, comme elle le dit, lui permettait de se prouver à elle-même qu'elle pouvait arrêter un visage, des enfants sur une place ou des montagnes égarées dans le brouillard. »
    Jean-Claude Leblond, «Yvette Froment: La pierre des villes et la pierre des champs» Magazin'Art, no 4, été 93 pp.38-40.

    « Ces oeuvres intériorisées n'ont plus rien à voir avec une peinture objective et froide: la figuration sert ici des  propos multiples, subtils et ne peut en rien être réduite à un système à la mode. »
    Claudette Hould, «Yvette Froment à Cannes», Vie des Arts, hiver-décembre1990, pp.74-75.

    « Aussi douleur, mais encore discrétion, chuchotements, retenue: des thèmes qui habitent les peintures d'Yvette Froment où le geste de peindre se violente en raison de l'application hyperréaliste, hyper-contrôlée des pigments. »
    Nycole  Paquin, Femmes de parole et écologie, 1988.

    « Le balancier s'arrête sur l'image-miroir dans les tableaux hyperréalistes d'Yvette Froment. »
     Monique Langlois, Femmes de parole et écologie, 1988.

    « Le signe iconique est chez Froment clairement représentatif de notre environnement, une obligation à rejeter la passivité. »
    Suzanne Trudel, Femmes de parole et écologie, 1988.

    « Ses œuvres sont absolument saisissante, d'une particulière intensité d'où l'émotion n'est pas exclue. »
    Claudia Thériault, Centre d'Arts Orford, 1985.

    « De toute son œuvre ressort une joie simple, sans arrière-plan idéologique, mais combien enrichissante. »
    Guy Boulizon, Journal d'Outremont, oct.,1985.

    « Yvette Froment reconstitue fidèlement la réalité journalière, dans une appréhension plus écologique qu'urbaine, véritable exercice de voyeur, d'une justesse étonnante, allant presque jusqu'au trompe-l'œil. Mais dans cette réalité piégée, grâce à des cadrages subtils isolant plans et situations sur lesquels tombe une lumière rasante, se propagent d'imperceptibles nuances, car le banal n'y est jamais banal. »
    Gérard Xuriguera, Les Figurations de 1960 à nos jours, Paris, Ed. Mayer, 1985.

    « Voilà une artiste venue de l'hyperréalisme, qui a su évoluer avec intelligence et mesure. Elle est sensible; elle a le goût des structures; elle n'hésite pas à se remettre en cause. »
     Jean-Luc Epivent, Vie des Arts, 1984.

    « Yvette Froment, pure magie de la lumière sur les surfaces et les textures, où les choses montrées ne sont que tremplin à ce qu'elles disent, chantent et enchantent. »
    Guy Robert, Art actuel au Québec, 1983.

    « Une vingtaine d'œuvres de facture hyperréaliste signées Yvette Froment sont exposées à la galerie Dominion jusqu'au 18 novembre. Les toiles choisies décrivent avec précision d'une instantanée photographique des scènes quotidiennes qui en même temps dépassent le simple réalisme pour véhiculer un message symbolique. Témoin de son entourage, elle saisit sur le vif aussi bien les paysages que les êtres de son vécu. »
    Winston McQuade, Telex Art, Radio Canada, 8 novembre, 1982.

    « Yvette Froment réussit à traduire la chaleur humaine, peut-être aussi une certaine nostalgie souriante devant la vie qui nous entoure de ses images et nous laisse à nos réflexions. »
    Jean Sarrazin, Radio Canada, 1980.

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